3 bonnes raisons de revenir en Grèce en vacances, malgré tout !

Depuis 2008, la Grèce semble vivre un infernal recommencement : crise économique, faillite des comptes publics, demandes de prêts à des opérateurs étrangers, mesures d'austérité imposés pour garantir ces prêts, approfondissement de la crise par ces mesures, nouvelles demandes de prêts, nouvelles mesures d'austérité encore plus draconiennes...

En 2014 commencent à arriver les premières vagues de réfugies du Moyen Orient. Au début, il s'agissait surtout de populations relativement aisées, qui entraient avec des visas tourisme, et se prenaient des nuits d'hôtel le long de leur trajet.

Aujourd'hui, les camps d'accueil montés en catastrophe par les autorités Grecques sous la menace d'une exclusion du pays de la zone Schengen n'ont rien de commun avec des camps de vacances.... Surpopulation, manque d'hygiène, désespoir d'êtres humains qui ont tout bravé pour fuir les bombes et sont prêts à tout pour poursuivre leur voyage.

Jour après jour, les media se font l'écho de ces difficultés. Je connais plus d'un d'entre vous qui, bien qu'amoureux de la Grèce, ont été découragés d'y retourner, par peur de ne pas pouvoir en profiter, de se retrouver bloqués par les grèves, d'être confrontés à des situations embarrassantes voire pénibles.

Alors je voudrais vous rassurer !

Je ne vais pas vous faire le (certes bel) article de notre Office de Tourisme, qui vous inonde de spots très bien léchés (d'ailleurs, celui sur le Péloponnèse dure une minute et peut se voir ici https://www.youtube.com/watch?v=Gr5p4-GV_gk), mais voici trois bonnes raisons de (re)venir en Grèce :

1. Le soleil y est toujours comme à la maison : de mai à octobre, peu de chances que le mauvais temps et les nuages viennent gâcher votre plaisir. Cela fait du bien de recharger les batteries !

2. Il y a toujours un trésor à découvrir en Grèce : une côte encore relativement intacte, des montagnes sauvages, des temples méconnus. Bien que relativement petite, la Grèce est deux fois moins dense que la France. Il y a de la place pour s'y perdre et se reconnecter à la nature et aux racines de notre Histoire.

3. Une cure de Fruits Frais Fabuleux : ces sont mes trois 'f' à moi. Ne vous étonnez pas si à la fin de votre séjour vous achetez des oranges en sacs de 7 kilos... 

Certes, par de nombreux aspects, et je ne suis pas le dernier à le déplorer, la vie en Grèce est devenue beaucoup plus dure pour les Grecs.

Mais je constate aussi qu'après les années 'fric facile' (en gros 1990-2007), qui sont aussi à l'origine de leurs maux actuels, nombreux sont les Grecs qui redécouvrent l'une de leur valeur la plus chère : la solidarité. Et je vous préviens, c'est un virus auquel le Français est particulièrement sensible.

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Commentaires : 1
  • #1

    quentric raymond (lundi, 06 juin 2016 09:09)

    Je viens de regarder sur Arte , en cette soirée du 5 juin , un reportage consacré au tourisme en Europe . Au journaliste qui demandait en fin d'émission à Philippe Gloaguen , fondateur du guide du routard , de lui donner , à brûle pourpoint , deux destinations à privilégier pour ses vacances , ce dernier répondit sans hésiter : Ermioni et Monemvasia .
    Bel hommage d'un connaisseur à la Grèce éternelle , ses paysages et sa culture !
    Je connais un peu Monemvasia . Mais Ermioni ? Près d'Ithaque si j'ai bien compris ?
    Bonne journée